Interview Anne Denier, Blog Megworld

Interview de Anne Denier

Blog Megworld


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Phase 1 : L’écriture


Qu’est ce qui vous donne envie d’écrire ?


Écrire est une pulsion. Je ne peux pas m’en empêcher. Il faut que mes histoires sortes de ma tête sous peine de devenir complètement dingue.

 

Quand avez-vous débuté votre premier roman ?


Mon tout premier roman ? Oh la la, ça demande une fouille approfondie de ma mémoire… Je devais être en 3e au collège, mais le projet n’a jamais dû dépasser les premières pages. J’ai quelques ébauches de texte datant du lycée, mais à l’adolescence je me suis surtout plongée dans l’écriture et le dessin de bande dessinée.  Je me suis réellement mise à écrire à la fac, car il fallait que je rédige les scénarii de mes BD. Côté dessin, c’était la catastrophe par contre j’arrivais plus ou moins à quelques chose avec les textes, alors j’ai développé.

 

Qu’est ce qui vous pousse à faire d’une petite idée un véritable roman ?


Le temps. Écrire un roman c’est très chronophage, quand je suis sur un projet, j’essaie de ne pas me disperser sur trop de texte à la fois. Je rédige des synopsis pour ne pas perdre mes idées d’histoire. Après le choix des projets dont j’attaque réellement l’écriture est parfaitement aléatoire, selon mes lubies du moment et mon humeur.

 

Etes-vous organisé avec un plan ou écrivez vous plutôt au feeling ?


Je suis très organisée. Je commence toujours par faire beaucoup de recherches documentaires autour des thèmes de mon idée de base. Je laisse ensuite maturer, je cogite, j’assemble les pièces dans mon esprit… Ensuite je rédige le synopsis, un plan, des fiches sur les personnages, sur l’univers, les décors… et pour finir je rédige linéairement.

 

 

Quelle est selon vous, la grande difficulté de l’écriture ?


Terminer un projet, aller jusqu’au bout du texte !

 

Qu’est ce que l’écriture vous a apporté ?


Des rencontres et une certaine vie sociale. Sinon, rien. C’est du temps passé, c’est de l’argent dépensé. Mais si je n’écris pas, je deviens un être abject et insupportable.

 

Phase 2 : L’édition

 

 

Une fois le livre terminé, vous êtes vous lancé dans la recherche d’un éditeur ou avez-vous préféré l’auto édition ?


Une fois l’écriture terminée, les relectures terminée, en général je mets le texte en ligne pour mon petit lectorat Internaute. Très peu de mes projets ont fait l’objet d’une volonté éditoriale. Seulement deux en dix ans, sur une vingtaine de romans. Les deux ont été refusés par tous les éditeurs contactés et ont fini par être autoédités (eux et leur suite).

 

Avez-vous connu des difficultés pour le faire éditer ?

 

Je suis autoéditée. Cela fait dix ans que je reçois des lettres de refus de la part d’Éditeurs.

Donc oui, j’ai connu et connais encore des difficultés de ce côté-là.

 

 

Quels conseils donneriez vous à un(e) jeune auteur(e) qui désire se lancer ?


De prendre son courage à deux mains, d’ouvrir un traitement de texte ou de prendre un crayon et du papier et de se jeter à l’eau. Il n’y a que face à la page blanche que l’on peut savoir si on veut vraiment écrire.

 

Après la sortie de votre livre, avez-vous eu d’autres projets, d’autres romans parus ?


Je travaille en moyenne trois projets en simultanée, je rédige plusieurs synopsis par mois d’histoire qui ne sortiront sans doute jamais de ma tête… je ne m’arrête jamais. Un roman n’est pas encore sorti sous forme papier qu’il y a longtemps que je suis passée à autre chose.

 

Merci pour vos réponses.

De rien, c’était un plaisir de répondre.


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